Le "big freeze" au Royaume-Uni (source: UK Met Office)En décembre dernier, Londres a reçu quelques centimètres de neige. Au Canada, on l'aurait à peine remarqué. Mais pour le maire de Londres, c'était un cauchemar. "My message to the heavens is: You've put on a fantastic display of snow power but that is probably quite enough", disait Boris au lendemain de la première bordée de neige de l'année. C'était le chaos total : passagers coincés dans des trains en retard ou incapables d'avancer pendant des heures, trottoirs glacés, conditions de vie pitoyables dans les maisons mal isolées et aéroports transformés en camps de réfugiés. Comble de malheur, le maire était à Zurich pour promouvoir la candidature de Londres pour la Coupe du monde de soccer de 2018. Ce n'est pas passé inaperçu! Mais comme l'a répondu son porte-parole, qu'aurait-il pu faire de plus?
Évidemment, ça irait beaucoup mieux si la ville était mieux équipée. Chaque fois qu'il neige, le débat revient sur la table. Faut-il acheter des déneigeuses et former du personnel, juste au cas où? Peut-être. Le "big freeze" dont les médias parlent au Royaume-Uni vient d'avoir lieu pour une troisième année consécutive. Avec le courant Jet qui monte vers le nord d'année en année, la masse d'air arctique qui descend sur l'Europe en hiver est loin d'être un hasard. Si la tendance se maintient, Boris aura peut-être besoin des conseils du maire Tremblay bientôt.
Malgré la neige, on a pu participer à une deuxième course de cross-country, cette fois-ci à Portland, dans la région de Dorset. Le parcours était couvert de neige la veille de l'événement et les organisateurs craignaient que plusieurs se cassent la gueule, mais chanceux comme on est, une grosse pluie est tombée en soirée et on a pu courir sur de la terre ferme - très vaseuse, mais sans glace ni neige. Le paysage m'a encore une fois conquise. La côte anglaise est vraiment magique. Les 13,5 km m'ont toutefois rentré dedans. C'était supposément un parcours de 10 km, mais à cause de contraintes géographiques, il a fallu le rallonger un brin. Je l'ai réalisé à mi-parcours, quand ça faisait 45 minutes que je courais... J'étais encore loin du fil d'arrivée! Et je n'avais pas encore vu la plage de gros cailloux qu'il fallait traverser pour finir. Merci à Hugues qui est venu m'encourager pour ce pénible dernier kilomètre - évidemment, mon champion avait fini depuis longtemps. Pour les records de temps, on repassera. Je suis juste contente d'avoir continué jusqu'au bout.
En début de course, encore en pleine forme!
2 commentaires:
Après les péripéties à quatre pattes avec les enfants, un cross-country! Je constate que tu poursuis ton entraînement en vue des Jeux de 2012. Mettrez-vous ensuite le cap sur Sochi? Puis Rio? Je t'y imagine très bien moi, Val à Rio!
tres interessant, merci
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